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dimanche 22 avril 2007

Banc public.....


Un banc pour se raconter le passé, savourer le présent, commencer à réver à l'avenir. Un banc public devenu fauteuil d'intimité, tout est une question de vision des choses. Un banc pour te raconter ma vie, toi la tienne, les évènements qui ont fait que se soit toi et moi sur ce banc. Un banc romantique, devenu mobilier de l'esperance pour un instant délicieux. Merci pour ce moment de parfaite harmonie banquestrale, toi bel inconnu....peut etre pas si inconnu que ca...

lundi 16 avril 2007

TU VEUX DES FRITES ?....


Ben oui....fallait que ca arrive.......
Une journée lumineuse pour moi. Réveillée rapidement par le vacarme de la rue, première pensée matinale : "fais chier". Dans 10 minutes, mon réveil sonne, j'en profite pour choper ma télécommande (oui, dans un F demi, tout est à portée de main), j'allume la télé...puis l'éteins rapidement, et là, le premier mot de ma journée " pitié!!!!!", oui la messe de bon matin ce n'est vraiment pas possible.
Je descend nonchalamant de mon lit, vétue d'une nuisette légère et transparente... nan je déconne je me prend le pied gauche dans mon pied droit (trop de pieds ce matin) m'effondre sur mon lino pourri, le tout bien sure à poil. Deuxième mot du matin " PUTAIN". Soudain je réalise que mes premières paroles sont tout a fait négatives, je compte donc me reprendre en main. Une bonne douche et le grognon qui est en moi s'évanouïra.
Je descend dans la rue : c'est la guerre ( jour de braderie). Le soleil m'assome deja le crane, je regarde les passants autour de moi...je comprend très vite : j'attrape immédiatement mes Ray ban dans mon sac.Chemin faisant, mes jambes deviennent lourdes, la réalité est brutale : j'ai envie de me recoucher. J'arrive péniblement au Casino, où là, pas de répit. Le rythme infernal des machines à sous, l'odeur du vieux; c'est parti!
Le cuisto se fout de ma gueule en descendant : "t'a vu ta tronche? faut dormir la nuit!", bon pas grave je continue mon chemin dans la cuisine cherchant du sucre pour mon café, ce dernier se trouvant évidemment en patisserie... Le patissier : "T'es sortie hier soir?", sans répondre, je lui prend des mains le sucrier et m'en retourne au bar où mon café certainement dejà froid m'attend. Ouf, ca y est je déguste mon arabica tranquillement...ou presque, le barman arrive, inspectant chaque relief de mon visage "la vache!..." . Bon soit, pas encore la force de répondre, j'irai mieux apres le café...
Suite de cette matinée interminable : rien de spécial, quelques répliques savoureuses de ma part aux clients (il faut savoir que dimanche midi au casino, chaque client a un dentier, porte 1 voir 2 sonotones) :
- Est ce que la viande est tendre? demande monsieur
- Oui monsieur c'est du ventre. (bon ca va j'ai le droit de déconner)
Monsieur demandant à madame :
- Qu'est ce qu'elle dit?
Madame :
- Elle dit que c'est tendre
-Ah, pardonnez moi, je n'entend pas tres bien!
Belle action de ma part, je rigole toute seule en m'éloignant. Espèce de cynique!Y a que les blagues qui me reveillent.
Le cuisinier me concocte un petit plat : "il faut que tu reprennes des forces, tu ressemble à rien"
J'accepte. Une dernière blagounette avant de partir du service. Le responsable des jeux se trouve au mileu des machines à sous, deux vieilles qui lui tiennent la jambes. Lui a 25 ans a tout pété et a un role tres important dans la boite mais voilà : il est pas tres fun et un peu ennuyeux (proie interessante). J'appelle immédiatement du bar sur son portable. Je le vois au loin décrocher : "Allo" , " oui c'est Virginie de la Coupole, je vous informe qu'il ya eu une plainte contre un jeune homme qui draguais toutes les mamies du casino, qu'est ce qu'on fait?" pour la première fois je l'ai vu éclater de rire. Ca va il a de l'humour. Heureusement parce que c'était un peu gonflé!
Bon je m'éparpille...
Petite sieste puis : c'est l'heure. Je cercle mes yeux de noirs, enfile mon tailleur le plus classe et mes petites chaussures fines : je veux te plaire...
Eh oui j'en arrive à l'axplication de mon titre...j'arrive en avance comme d'habitude. Ce soir, j'ai détaché mes cheveux bien brushé, sans me lancer des fleurs : Je suis au top!!!
Je gravi les marche en fer qui rejoignent la cuisine : je monte lentement, je découvre un visage angélique qui me regarde. Il est au téléphone, il ne parle plus jusque qu'a ce que j'arrive à lui : en meme temps : "salut ca va?". On se fait la bise puis je me m'éloigne. Je sens son regard sur moi qui me colle jusqu'à la sortie : il parle enfin au téléphone "oui....euh...qu'est ce que je disais?". Fière de moi, j'arrive en star au bar et me fais couler un café comme si de rien n'était. Je bouillonne, j'ai déjà envie de retourner en cuisine. Une alchimie incroyable et presque palpable entre nous. Je suis heureuse quand je le vois, c'est incontournable. L'autre jour, ils étaient 5 en cuisine, je n'ai fais la bise qu'à lui : je vous jure, j'avais pas vu les autres!
Le problème de sa situation familiale est absolument insurmontable. Il n'y aura jamais de "nous" et j'avoue que j'en souffre de plus en plus. On n'ose meme pas se froler, ni se regarder quand il y a d'autres personnes avec nous, de peur que tout le monde voit nos yeux pétiller. Ce soir, je suis arrivée au passe, il était juste devant moi, ses yeux azur et son sourire naissant dépassaient de la séparation en inox. Je vous assure on s'est regardé pendant 10 secondes, j'étais incontrolable. Mon corps ne répondais plus. Sa voix me fit sursauter "alors tu veux des frites?", "mais tu m'as posé une question?" grosse débile....on se desteste parfois. J'étais litéralement noyée dans ses yeux, pourvu que je n'ai pas bavé...son immense sourire entendu était irrésistible...
Bref je le prend avec humour mais mes pulsions deviennent difficiles à gérer. Et en plus ce qu'il ne sait pas c'est que Christophe va nous envoyer tout les deux en formation en Juin, au Casino du Luxembourg... tout semble vouloir nous rapprocher sauf nous. Impossible pour lui et immensément compliqué pour moi. La vie est parfaitement injuste...

lundi 2 avril 2007

Hommage avant de vous dire adieu


Voici mon clan, ma tribu, loin d'etre parfaite mais toujours si confortable, drole et evidemment le plus important : constamment là.

Hommage à ceux qui m'ont tout donné, dans les bons comme les mauvais moments, qui ont su se faire discrets ou présent à l'instant voulu. Je n'arrive pas souvent à éstimer la chance que j'ai : ils sont là, encore et toujours. Mon pouvoir des trois, mon trio, mes garanties d'une vie heureuse quelque soit mes choix.

Je vais devoir arreter mon blog momentanément car déménagement + pas d'ordinateur + pas d'internet = plus de blog !

J'ai aimé tout ces instants on se parlait blog, c'était vraiment sympa, l'attente du prochain article de l'autre, les concours interblogaux, vraiment cool. Je reste votre lectrice la plus fidèle, je vous embrasse tous et toutes. Vous à qui je ne dis pas souvent " je vous aime": Boubou, Romain, Djé, Julie, Duncan, Biki, Lucette, Salva, Cyndi, Christophe, Youyou. J'en oublie et vous me pardonnerez...

A tres bientot